Le climat et l'environnement tibétain est incroyablement sensible et contient une faune et une biodiversité impressionnante, et des régions climatiques s'étendant de la haute steppe glacée, jusqu'aux déserts des hauts plateaux, aux forêts tropicales et aux prés alpestres. Le Tibet est également la source de tous les plus grands fleuves d'Asie, comprenant le Mékong, le Bramapoutre, le Yangstsé, et l'Indus. Toutefois, le Tibet n'est pas appelé "pays des neiges" pour rien et a un climat montagnard (semi-aride). En effet, la température moyenne se situe au tour des -5°C et après le coucher du soleil celle-ci chute naturellement, on peut distinguer un grands écart entre le jour (+20°) et la nuit (-10°). En hiver, c’est-à-dire pendant six mois, le froid est plus intense notamment à cause des vents d’ouest violents qui soufflent toute l’année sur le Pays des neiges.
Au sud, le Tibet bénéficie de meilleures conditions, au mois de janvier il fait environ -1°C et au mois de juillet 17°C. Par contre en été pendant deux mois, le sud est frappée par la mousson et peut recevoir, en deux mois, jusqu’à plus de 1’000 mm d’eau.
Le Tibet
recèle une énorme diversité d’habitas, sa flore
est comparables à celle de la forêt amazonienne et constitue
une excellente réserve naturelle pour sa faune. Les forêts couvrent
5 % de la superficie du Tibet et ont une importance économique considérable.
Ces paysages peuvent passer des glaciers aux déserts des hauts plateaux
et des forêts tropicales aux prés alpestres.
La faune du Tibet est aussi très diversifiée. On peut y trouver,
dans les zones montagneuses par exemple des moutons, des chèvres et
des ânes sauvages et des antilopes. On peut aussi rencontrer d’autres
grands mammifères comme des léopards, des tigres, des ours,
des loups et des singes.
Malheureusement
comme dans beaucoup de pays, la faune et la flore souffrent de la déforestation
et de la surexploitation d’autres ressources naturelles. Les réserves
de pétrole, de gaz et de cuivre sont par exemple extraites sans considération
pour l’environnement. La pollution due à ces mauvaises exploitations
est énorme et affecte aussi bien l’atmosphère que les
sols.
En ce qui concerne la déforestation, en 1985 des spécialistes
estimaient qu’elle atteignait 50 % mais aujourd’hui elle en serait
à 85 %, ce qui cause des problèmes importants de glissement
de terrain.